Les pays maghrébins préparent le terrain pour le futur

Fadouamassat Par: Fadoua Massat

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Les événements politiques actuels au Maghreb – surtout en Tunisie, en Libye et au Maroc – sont historiques, et doivent préparer le terrain pour la transition vers de vrais régimes démocratiques. Ces États ne peuvent rejoindre les rangs des pays démocratiques que s’ils promulguent des lois protégeant les diverses minorités qui les enrichissent.

L’Université Al-Akhawayn à Ifrane, au Maroc, a récemment organisé une conférence sur les minorités, en invitant des proches des victimes juives de l’holocauste nazi. Cette conférence a suscité une forte controverse, et représente une excellente occasion pour lancer un débat franc à l’échelle nationale sur les droits des minorités religieuses et ethniques qui réclament depuis des décennies des lois les protégeant, et leur permettant de pratiquer leurs cultes et de préserver leur identité sans aucune restriction.

Les victimes coptes tuées dans le pire affrontement sectaire qu’a vécu l’Égypte depuis des années, constituent une raison de plus pour entamer un débat profond et réel sur le futur des droits civils au Maghreb, afin d’éviter des problèmes similaires avec les minorités religieuses ou culturelles, comme les Amazighs qui ont souffert de la marginalisation et de la pression durant ces dernières décennies.

Les pays du Grand Maghreb peuvent s’inspirer des lois développées promulguées par les pays européens et scandinaves, le Canada et les États-Unis visant à protéger les minorités résidant sur leurs territoires.

Les immigrants résidant dans ces pays sont considérés comme des minorités qui pratiquent leur foi librement, et qui jouissent des droits garantis pour les groupes ayant des religions, ethnies et cultures différentes de celles des populations locales. Ceci est particulièrement vrai pour les minorités musulmanes qui trouvent dans les pays d’accueil une liberté qu’ils n’avaient pas dans leurs propres pays (à quelques exceptions près).

Les pays maghrébins peuvent faire preuve de pro-activité dans ce domaine par rapport au Moyen-Orient, en permettant aux minorités de participer à la gouvernance et à l’alternance du pouvoir (il y a eu des cas rares au Maroc et en Tunisie) ; en enseignant les langues des minorités culturelles dans les écoles, comme le Maroc l’a fait avec la langue amazighe ; et en respectant les cultes des minorités sans leur imposer les règles de la loi islamique qui est la source principale de législation dans les cinq pays du Maghreb.

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بن نعوم ابراهيم Il y a environ un an

Si vous lisez attentivement l’article la soeur Fadwa, vous verrez qu’il est complètement hors sujet, mais sert certaines catégories qui ne maîtrisent pas les règles de la pensée. Les minorités ethniques sont très rares, voir inexistantes, dans les pays du
Maghreb. L’auteur ne se rend pas comptes des efforts déployés par les gouvernements du Maghreb dans le but d’intégrer la culture amazigh dans leurs constitutions et éducation, la promouvoir et en faire une partie intégrante de l’identité nationale au Maroc et en Algérie. L’auteur aime l’art de la provocation et de dissémination des idées à travers les frontières pour servir certaines factions concernées par le sujet, et propager des idées religieuses extrémistes, idéologiques et politiques. Nous n’avons vraiment pas besoin de cela pour l’instant. Comme disent les gens de la loi, la confession est la meilleure preuve. L’on ajoute à cela que l’objectivité est le summum du dialogue pour aider les gens à comprendre le sujet aisément. Si nous situons les peuples du Maghreb dans une carte humaine, nous lirons : les populations sont composées de groupes de même origine… La discrimination pourrait exister dans de très rares cas. Les Arabes et les Amazighs sont issus des mêmes origines de la Peninsule Arabique, bien s’ils soient venus au Maghreb arabe à des époques différentes. En fait, les études montrent que les amazighs descendent des Canaanites et ils ont immigré suite à l’effondrement du barrage de Marib et la dispersion de la population après l’inondation. C’est écrit par Othmane Saadi, Ben Numane et plusieurs autres. Et cela suggère que les arabes et les amazighs ont rapidement créé des liens de sang et l’appartenance amazigh se réfère à leur premier ancêtre qui était un des fils de Sam, un Canaanite qui a grandi au Yemen. Quant aux noirs du sud, leurs origines sont diverses, certains d’entre eux descendent d’origines amazighs et ont immigré vers le sud pour des raisons économiques, sociales ou politiques et sous la pression du colonialisme tripartite qui a appliqué une politique de romanisation et d’arrogance. En conclusion, je pense qu’il serait plus utile pour notre soeur d’être plus objective et de présenter la nation en toute honnêteté parce même lorsqu’une vallée déssèche, ses gallets restent.

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Anonyme Il y a environ un an

La minorité aujourd’hui,dans les territoires d’Afrique du nord, est celle qui gouverne.Ses moyens sont la violence légitime d’état et beaucoup de mensonges.Par pour toujours,parceque les mensonges durent un temps et jamais tout le temps,et la violence légitime peut se retourner contre son promoteur originel.C’est un programme du futur proche.

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