Les investisseurs s'attendent maintenant à plus de réformes dans le Maghreb

Driss-benali-1924 Par: Driss Ben Ali

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De nos jours, la stabilité politique est un facteur essentiel à l’activité économique, surtout que nous vivons dans une économie mondialisée où tout le monde dépend de tout le monde et où les médias véhiculent et amplifient toutes les turbulences que connaît la planète.

Les événements politiques qui agitent la région du Maghreb et le Moyen-Orient vont, dans un premier temps, impacter négativement les économies de cette région : reflux des capitaux étrangers, fuite des touristes, recul des exportations, chute de la parité monétaire, etc.

Bref, tous les ingrédients d’une crise économique sont déjà là. A cela s’ajoute aujourd’hui une inflation galopante en raison notamment de l’envolée des produits alimentaires et de certaines matières premières.

Tout cela conduit les agences de notation à procéder à la dégradation de la note des deux économies. Pourtant, les pays de la région ont traversé la crise financière et économique mondiale sans trop de dégâts.

A vrai dire, si dans le cours terme l’espace Maghreb-Moyen-Orient risque de pâtir de cette situation, dans le moyen et le long terme les choses vont retrouver leur cours normal.

En effet, ce qu’il faut remarquer c’est que ces mouvements politiques, aussi bien en Tunisie qu’en Egypte, ne remettent pas en cause le modèle économique. Ils n’ont manifesté aucune hostilité aux étrangers, ils continuent à souscrire à l’économie libérale et à l’ouverture au marché mondial.

Il n’est question ni de nationalisation, ni de mise en cause de la globalisation et de l’ouverture à l’économie mondiale.

Les forces politiques qui sont à l’avant-garde de ces revendications savent pertinemment que leur essor économique et leur prospérité dépendent de cette ouverture et tout ce qu’elle entraîne comme flux de capitaux, de touristes et de savoir-faire.

Il n’y a donc pas de danger qui guette les investisseurs, parce qu’après tout ces forces ne demandent qu’à mettre en place ce que les pays développés ont déjà réalisé.

Leur revendication c’est la mise en place de règles de jeu clairs, d’une bonne gouvernance, d’une véritable transparence et de la lutte contre la corruption, le clientélisme et le népotisme. En somme, tout ce qui peut rassurer l’investisseur étranger et l’encourager à s’orienter vers ces pays.

En fait, ce qui peut sortir de ces changements (s’ils sont menés à leur terme), c’est bien des institutions plus modernes, des pratiques plus rationnelles et, un système économique plus lisible et plus apte à respecter les exigences du marché mondial.

Inutile d’ajouter que tout cela dépend de la transition en cours et des forces politiques qui vont émerger.

Pour les autres pays qui ne sont pas atteint par la contagion, ils doivent comprendre qu’il n’y a pas d’exception.

Il est temps pour eux d’accélérer les réformes en cours et d’engager une action en profondeur pour se mettre en phase avec les économies modernes et éviter les dérapages qui risquent de les emporter.

Vos commentaires

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Anonyme Il y a environ un an

En effet pour la Tunisie,les choses rentreront dans l’ordre car les tunisiens savent combien les investisseurs étrangers et le tourisme sont importants pour le pays.
Si la révolution triomphe en Égypte, le pouvoir risque de devenir Islamiste et l’économie en pâtira avec le risque d’une réelle confrontation avec Israël.
Au Maroc,ça se passe bien car le Roi est indiscutable pour le moment mais il doit tirer les leçons et agir de telle sorte à ce que son peuple continue de le respecter et de l’aimer.
Je crois que Hassan II avait fait appel à Yousfi sentant que c’est une nécessite pour le Royaume, M6 saura ressembler à son père le moment venu.Il faut lui faire confiance.
L’Algérie, c’est comme l’Égypte, c’est un pouvoir militaire qui est en place. Il est difficile malheureusement de le déloger.
Naimou.

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Anonyme Il y a environ un an

Pour tous ces pays il faut comprendre qu on ne fait pas de nouveau avec du vieux…

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Anonyme Il y a environ un an

L’Algérie c’est comme l’Égypte?, c’est un pouvoir militaire qui est en place,Il est difficile malheureusement de le déloger.

j’espère que dieu sois témoin de ce que vous dite et je voudrais bien vous posez juste une petit question,dans les année 90 vous étiez ou ?.

dieu nous préserve notre présidant , dieu le bénisse pour son parcoure présidentielle excellent au service de sont pays et toute la population algérienne.

je suis un simple citoyen car je sais votre façon de voir les choses,je suis pauvre,je n’est rien eu et je ne veux rien avoir de ma république,mes préoccupations sont lié avec ce que je peux offrir a mon pays,dite ce que vous voulez,dieu est grand.

rafik sekat Boufarik le 13 février 2011
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Anonyme Il y a environ un an

tant que les frontieres existe l economie a ete degrader et meme elle sera disparu a savoir UNE philosophie internetiere qui existe sans frontiere malgrer que c est du commerce?J ESPERE UNE ECONOMIE AFRICAINE SANS FRONTIERE UN JOUR"AFRICLIBRECONOMIE"

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Anonyme Il y a 12 mois

Ce que veut la révolution, et ce que souhaite le peuple, n’est pas de changer les individus ou le régime au pouvoir, mais plutôt de changer la Constitution et la politique de l’État. Malheureusement, ce qui s’est passé n’était qu’un désordre plannifié par une tierce partie et que nous avons pertinemment mis en œuvre.

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