L'Initiative Nationale pour le Développement Humain au Maroc : un exemple positif

Jemal-oumar Par: Jemal Mohamed Oumar

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Sur la base des circonstances et des faits qui ont amené le Royaume du Maroc à adopter l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, le reste des pays du Maghreb arabe sont appelés à tirer des leçons de ce projet ambitieux annoncé par le Roi Mohammed VI dans son discours du 18 mai 2005.

Les pays du Maghreb arabe partagent des conditions économiques et sociales similaires, à l’exception de la Tunisie et de la Libye qui ont pris des mesures substantielles pour l’amélioration de leurs politiques de développement économique et social. Ces circonstances peuvent être résumées dans la faiblesse de tous les programmes gouvernementaux qui ont été conçus pour lutter contre la pauvreté et ses effets négatifs, ce qui se traduit par l’incapacité d’absorber le nombre croissant des diplômés au chômage, et donc par la baisse continue du niveau économique des groupes marginalisés, au lieu de les intégrer dans l’économie et le développement. En outre, les politiques sociales ont échoué, menant ainsi à un taux élevé d’analphabétisme, et à la non-généralisation de l’accès à l’éducation en particulier dans les zones rurales.

En prenant l’exemple du Maroc – puisque c’est le modèle analysé aujourd’hui -, nous constatons que le taux des personnes qui vivaient sous le seuil de la pauvreté absolue, selon les statistiques de 2005, a atteint 6,6 pour cent et 11,7 pour cent dans les régions rurales ; le nombre de familles dans le besoin a augmenté de 56,8 pour cent à 60,5 pour cent ; et le taux global de pauvreté passera de 13,6 pour cent à 22,1 pour cent selon les estimations précédentes.

En outre, la plupart des pays maghrébins souffrent d’une faiblesse majeure dans la stratégie de fabrication et dans le secteur des services.

Ces questions – parmi d’autres – ont incité le Maroc à lancer l’Initiative Nationale pour le Développement Humain, tout en impliquant différents acteurs clés, notamment les élus locaux, les organisations de la société civile et les agences gouvernementales, ainsi que des sponsors externes. Cette initiative – comme elle a été annoncée dès le début – est un projet de développement visant à améliorer les conditions économiques et sociales de la population du Royaume du Maroc, et elle est basée sur trois grands axes :

- Faire face au déficit social tant dans les taudis ruraux qu’urbains ;

- Promouvoir les activités génératrices de revenus ;

- Répondre aux besoins des personnes ayant des conditions difficiles aux niveaux sanitaire et matériel.

La question qui se pose maintenant concerne le succès de cette initiative après cinq ans de travail, pour que d’autres pays du Maghreb arabe puissent bénéficier de l’expérience du Maroc.

Les résultats de l’initiative marocaine prouvent que le pays a achevé plusieurs résultats positifs après cinq années d’efforts, notamment en termes de promotion des infrastructures de base ; de développement des secteurs de santé, d’éducation, de culture, des sports et de formation ; d’amélioration des compétences dans les zones rurales et urbaines, en plus du support des activités génératrices de revenus et des mécanismes de lutte contre la pauvreté. Toutes ces mesures devraient être appliquées par le reste des pays du Maghreb s’ils sont sérieux au sujet de leur processus de construction.

Vos commentaires

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Anonyme Il y a environ un an

C’est un article excellent qui contient des informations utiles.

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Anonyme Il y a environ un an

Je n’ai rien compris.

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Anonyme Il y a 5 mois

Merci beaucoup à l’auteur de cet article.

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Anonyme Il y a 4 mois

Ce résumé n’est pas suffisant

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Anonyme Il y a 29 jours

oui, mais il y a d’autre points qui ne sont pas présentés dans cet article

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