Les zones rurales ont sans doute cette chance de ne pas disposer des infrastructures de bien êtres traditionnelles

Salwa_pass Par: Saloua Charfi

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Il est malheureux de constater que nos paysans ont délaissé leurs bons paniers en alpha ou osier contre ces hideux sacs en plastique qui étouffent la nature et colle à elle à vie comme une seconde peau.

Ceci dit, les zones rurales ont sans doute cette chance de ne pas disposer des infrastructures de bien êtres traditionnelles dont les méfaits sur l’environnement ns sont plus à démontrer. Encore faut-il sensibiliser la population dans ces zones aux bienfaits des énergies renouvelables, solaire, éolienne, hydroélectriques… et surtout les encourager à les installer en les aidant financièrement. Les gouvernements devraient commencer par donner l’exemple en les adoptant dans les institutions étatiques de zones rurales telles les écoles, casernes, bureaux administratif…

La sensibilisation doit insister sur la sécurité alimentaire thème des plus porteurs à cet effet.

En Tunisie par exemple, les augmentations récentes enregistrées dans le prix de certaines denrées alimentaires à forte consommation sont dues pour la plupart à des problèmes écologiques. C’est la troisième fois en moins d’une année que le prix du lait est majoré et cette hausse s’explique par le mécontentement des éleveurs de vaches laitières qui ne peuvent plus supporter le coût des aliments concentrés fournis à leurs bêtes.

Certains de ces fermiers ont tout renoncé à cette activité et ont vendu plusieurs têtes de leur bétail à des acheteurs d’un pays voisin. La récente augmentation vise donc à les encourager pour qu’ils reprennent l’élevage bovin et la production de lait.

La hausse dans le prix du sucre est le résultat de l’augmentation du tarif du mètre cube de l’eau à usage agricole. Les cultivateurs de betteraves à sucre ne rentraient plus dans leurs frais. Certains abandonnèrent donc cette culture. D’où la fermeture d’une usine de sucrerie. La seule sucrerie en activité actuellement ne saurait approvisionner le marché local.

L’Etat s’est mis alors à importer de la betterave et, comme le raffinage a lieu en Tunisie, il est normal que le coût de la production augmente et entraîne une majoration du prix auprès du consommateur. On s’attend à une nouvelle augmentation du prix du sucre en raison de la baisse des quantités mondiales proposées à la consommation à cause de l’utilisation de cette matière dans la fabrication de carburant.

Cependant la population rurale consomme juste pour vivre, laissant ainsi la chance à la nature de se renouveler.

On se demande donc s’il est juste, moralement parlant, de faire porter la responsabilité à la population rurale et de la contraindre à améliorer ses conditions environnementales avec le risque de menacer ses moyens de subsistance.

Elle est comme on vient de le constater la première victime des atteintes portées à la nature par les citadins et les pays développés. C’est donc à eux de réparer ce qu’ils ont détruit.

Vos commentaires

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Anonyme Il y a plus de 2 ans

En plein débat national sur l’environnement et le developpement durable au Maroc,je nourris, une pensée qui converge parfaitement avec l’avis de Mme SalouaCharfi.Eu egard, au couple qui prend en tenailles les populations rurales entre la necéssité de satisfaire leurs besoins de survie et leur responsabilité en matiére de gestion des ressources naturelles et de protection de l’environnement,il est evident qu’un nouveau consensus sur un paradigme de developpement societal soit défini et devient opposable à tous les acteurs quelque soit leur statut.

Il est évident que la problématique est trés complexe à cet égard et les exemples sont innombrables.Cependant, et à titre indicatif,la gestion des nappes alfatiéres du Maroc, pourrait jouer un role pas necessairement nouveau, mais plus moderne, plus rationnel , plus “BIO” et plus génerateur de croissance et de revenus au profit des populations usagéres, dans un contexte d’une nouvelle prise de conscience nationale contre la pollution et l’imperatif d’assurer l’équité et l’équilibre du developpement inter régional.
Un autre exemple et non moins important, concerne le Maroc Agropastoral et Montagnard qui réclame un nouveau positionnement
dans le Plan Maroc Vert qui constitue une véritable Stratégie proactive. A cet egard,les efforts d’nnovation et de solidarité doivent converger pour assurer a ces territoires, une plus grande valorisation et toutes les chances d’une vie durable et digne, vu leurs grands potentiels de biodiversité et leurs offres aux activités, économiques, sociales, culturelles et scientifiques. ILs interpellent à l’intensification des projets de conservation des eaux et des sols.
Abdelkader EL OTMANI
e-mail: promo.2atlass@yahoo.fr

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Anonyme Il y a 2 mois

C’est triste de voir les agriculteurs abandonner les paniers en osier pour utiliser ces moches sacs en plastique qui étouffent la nature, et s’y collent comme une deuxième peau. Les zones rurales ont de la chance de ne pas avoir d’infrastructure traditionnelle de protection sociale, dont les impacts négatifs sur l’environnement sont connus de tous. Cependant, il est crucial de sensibiliser les habitants des zones rurales sur les avantages des énergies renouvelables, qu’il s’agisse de l’énergie solaire, éolienne, hydraulique ou autres, et de les encourager à adopter ces énergies en les soutenant financièrement. Les gouvernements devraient montrer l’exemple dans ce domaine en adoptant des sources d’énergie renouvelables dans les institutions étatiques dans les zones rurales, comme les écoles, les casernes, les bureaux administratifs… Les campagnes de sensibilisation devraient se concentrer sur la sécurité alimentaire, étant l’un des sujets les plus importants liés à l’environnement. En Tunisie, par exemple, la plupart des hausses des prix récentes des produits alimentaires est due à des problèmes environnementaux. Le prix du lait a augmenté pour la troisième fois en moins d’un an en raison du mécontentement des éleveurs de vaches laitières qui ne peuvent plus couvrir les coûts des aliments concentrés pour le bétail. Certains ont dû abandonner l’élevage, et vendre bon nombre de leurs vaches à des acheteurs d’un pays voisin. Ainsi, l’augmentation récente du prix du lait était une tentative pour encourager les éleveurs de bétail à reprendre leur activité et produire du lait. L’augmentation des prix du sucre est due à l’augmentation du coût du mètre cube d’eau utilisée dans les activités agricoles. Certains producteurs de betteraves à sucre ne peuvent plus couvrir leurs dépenses, ce qui les a poussés à abandonner cette culture, et donc fermer une usine de sucre. La seule raffinerie de sucre existant maintenant est incapable de couvrir les besoins du marché local. Merci pour ce sujet intéressant, et qu’Allah récompense l’auteur.

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Anonyme Il y a environ un mois

Merci, c’était très instructif.

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Anonyme Il y a 28 jours

Merci. Tout ceci m’a appris des choses.

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Anonyme Il y a 10 jours

Ce sujet est lié à l’environnement.

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Anonyme Il y a 8 jours

On fait tout pour obtenir une note et en finir. Merci infiniment.

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Anonyme Il y a 7 jours

Merci, j’en ai beaucoup appris.

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